Aucun nouveau cas de grippe aviaire n'a été détecté à Shenzhen, dans le sud de la Chine, depuis la découverte d'un cas sur une petite fille âgée 82 jours testée positive au virus H9N2.
La petite fille est née à Hong Kong. Elle habitait dans le village de Xiabaishi, du district de Nanshan à Shenzhen, avec sa grand-mère, alors que ses parents
travaillaient à Hong Kong.
Elle est tombée malade lundi dernier et a été testée positive au virus H9N2 de la grippe aviaire mardi dans un hôpital de Hong Kong, a précisé le
porte-parole.
L'origine du cas est actuellement toujours inconnue.
Note ryback: Des informations sur cette souche sont disponibles sur le blog
en cliquant ici.
Source complète de cet article: china.org
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Par ryback
Une souche H7 qualifiée de hautement pathogène du virus de la grippe aviaire a été détectée mardi sur des poulets dans un élevage du comté d'Oxfordshire
(centre de l'Angleterre); Cette annonce a été faite hier (mercredi) par le ministère britannique de l'Agriculture et de l'Environnement (Defra).
Les poulets sont près de Banbury et ont tous été abattus par précaution. Deux zones de contrôle et de surveillance ont été établies: l'une de trois kilomètres de
rayon, où les volailles doivent être isolées, et une plus large de 10 km où les mouvements d'animaux sont restreints.
Le virus H7, qui présente peu de risque de transmission à l'homme, a déjà été détecté en Grande-Bretagne à plusieurs occasions, mais c'est la première fois qu'il
apparaît sous sa forme hautement pathogène, très contagieuse et mortelle pour les animaux touchés.
Note ryback: Nous n'avons pas encore le sous-type exact.
source complète: romandie news
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Par ryback
Il n' y a pas que le virus aviaire H5N1 qui présente un danger pour l'être humain, il y a d'autres virus de la famille H7 comme le H7N3 (cliquez ici pour des informations sur les autres virus aviaires semblant présenter un danger pour
l'homme)
C'est ce qu' indique une étude américaine effectuée sur les virus nord-américains du sous-type H7 qui semblent s'être adaptés afin de s'en prendre aux voies
respiratoires de l'être humain.
Cette adaptation n'est que partielle et les conclusions des chercheurs ne permettent pas pour le moment de croire qu' ils pourraient déclencher d'ici peu une épidémie.
Le virologue Ron Fouchier, du Centre médical Erasmus de Rotterdam, aux Pays-Bas, a affirmé que ces virus figuraient "certainement au nombre des virus de la grippe
aviaire les plus dangereux en circulation".
M. Fouchier a dit croire nécessaire de continuer de mettre au point des vaccins contre les virus H7, tout comme contre le H5N1.
Ron Fouchier est professeur de virologie moléculaire à l'Université Erasmus de Rotterdam.
Son équipe de recherche s'intéresse aux virus respiratoires, en particulier aux virus influenza A.
Depuis 1998, il coordonne un programme de recherches sur les virus grippaux chez les oiseaux sauvages. Après avoir mis initialement l'accent sur les études
virologiques dans le projet birdhealth , l'équipe est maintenant dans l' étude sur l'incidence des infections virales sur leurs hôtes naturels et l'interaction entre ce virus et
l'écologie.
Source complète: la presse
canadienne et
www.nwo.nl
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Par ryback
Un cas de grippe aviaire est confirmé par l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) dans une ferme de la Saskatchewan infectée par un virus
hautement pathogène, qui a tué plusieurs de ses poulets, mais qui est pratiquement inoffensif pour les humains.
Il s'agit de la souche H7N3 de l'influenza aviaire. Ce n'est pas la même souche de grippe aviaire qui fait des ravages en Asie depuis presque deux ans.
«Ça n'a rien à voir avec le H5N1 d'Asie», prévient le vétérinaire Jean-Pierre Vaillancourt, spécialiste de l'influenza aviaire, qui confirme que les humains sont
rarement touchés par ce virus.
Selon les premières informations recueillies hier, le fermier de la Saskatchewan a trouvé des poulets malades la fin de semaine dernière. Le virus aurait fait son chemin jusqu'à l'endroit où se
trouvent les mâles reproducteurs, une petite partie de son élevage.
Le producteur a alerté les autorités vétérinaires et l'ACIA a procédé à des analyses. Les mâles se sont mis à mourir très rapidement, confirmant ainsi la virulence de la maladie. Le
taux de mortalité aurait atteint 90%.
Dans un tel cas, les fermes qui se trouvent dans un rayon d'un kilomètre du foyer d'infection doivent aussi euthanasier leur volaille. Coup de chance, l'élevage infecté est situé dans
une zone relativement isolée et il n'y a pas d'autre élevage avicole à proximité. L'ACIA doit aussi contrôler les déplacements des volailles et produits avicoles des fermes de la région. Elle
s'assure que les lieux et tout le matériel agricole sera désinfecté.
Tous les poulets de la ferme seront euthanasiés aujourd'hui, même ceux qui n'étaient pas en contact avec les oiseaux malades.
Lorsque des humains sont infectés par la souche H7N3, ils souffrent généralement de troubles oculaires, de type conjonctivite. C'est ce qui s'était produit
en 2004, durant l'épisode de grippe aviaire H7N3 de Colombie-Britannique. Le ministre de l'Agriculture du Canada a aussi voulu rassurer la population. «Permettez-moi d'être clair: cette situation
n'a aucune incidence sur la salubrité des aliments lorsque la volaille est cuite adéquatement», a dit Gerry Ritz, dans un communiqué.
Impossible pour l'instant de dire comment le virus est entré dans les bâtiments puisque la volaille est confinée. «Il est trop tôt pour le déterminer, mais on sait qu'il y a un réservoir à
proximité où se trouvent des oies et des canards, explique le vétérinaire de l'ACIA, Emery Leger. Beaucoup d'oiseaux font du survol dans cette région et le virus se retrouve dans les selles de ces
animaux-là.» Les oiseaux sauvages sont naturellement porteurs de virus, dont certaines souches de H5N1 et H7N3.
source complète: cyberpresse
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Par ryback
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