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Dimanche 3 septembre 2006

Question intéressante qui nous donne une vision globale de ces échanges mondiaux et peut nous aider à comprendre certaines décisions.

A voir sur l'article suivant:

 

Samedi 25 mars 2006
Des spots publicitaires vont être diffusés à partir de samedi sur trois grandes chaînes hertziennes afin de convaincre les téléspectateurs français de continuer à consommer de la volaille, en levant leurs craintes sur la grippe aviaire.

Diffusée du 25 mars au 7 avril sur TF1, France-2 et France-3, cette campagne a pour objectif 
"de donner aux consommateurs une information fiable et transparente sur la traçabilité des produits avicoles et l'absence de risque en matière de consommation de volailles en France"
 précise le ministère de l'Agriculture dans un communiqué publié vendredi.

Le budget, de deux millions d'euros, s'ajoute aux 2,5 millions déjà consacrés aux campagnes radio et presse écrite menées en novembre 2005 et février 2006 et à la diffusion à plus de 8 millions d'exemplaires d'une brochure d'information sur l'influenza aviaire. AP

Note Ryback: C'est très bien mais lorsque je vois combien d'argent il faut, j'aurais bien aimé aussi qu' 1 million d'euro soit mis aussi pour les autopsies qui devraient être obligatoires pour toutes découvertes suspectes d'oiseaux morts. Comme ça on était certain de suivre le virus convenablement. Actuellement ce n'est pas le cas. Il faut 5 oiseaux morts dans un rayon de 500 mètres pour dire qu'il s'agit d'une mortalité suspecte, 4 oiseaux ce n'est pas pris en compte. Si ces 4 oiseaux sont porteurs du virus, je ne vous fais pas de dessins....... source
Vendredi 14 octobre 2005

Suite à de nombreux reportages diffusés sur les grandes chaines françaises d'information, je confirme et appuie ces informations.

Il n' y a aucun risque de contamination lorsque l'on mange de la volaille, quel que soit son type.

La consommation de viande de poulets, canards et autres volailles (ainsi que de leurs œufs) ne présente aucun risque, à condition que ces produits aient été cuits à 70°C ou plus. La cuisson élimine le virus.

Voici également ce que pense l'agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) à ce sujet:

Evaluation du risque encouru par l’homme lié à la consommation de viande de volaille infectée par un virus de l’influenza aviaire.


Risque lié à la consommation de viande infectée
Il a été publié qu’après une inoculation expérimentale de virus d’IA hautement pathogène, l’antigène viral a été visualisé dans différents tissus notamment le muscle du 2ème au 10ème jour suivant l’inoculation, par contre après une inoculation de virus IA faiblement pathogène, il n’a pas été observé la présence
d’antigène viral au niveau du muscle. Différents facteurs doivent être requis, pour qu’une contamination de l’homme puisse se produire : 

Le virus doit être présent dans les tissus ou à la surface des carcasses correspondant à des animaux abattus cliniquement sains. Ceci peut arriver lors de l’abattage d’animaux virémiques (avec présence de virus au niveau des muscles) avant l’apparition des symptômes ou excréteurs de virus par l’intermédiaire des fèces après disparition des signes cliniques (porteurs chroniques) ; ces fèces peuvent contaminer la surface de la carcasse. 

Le virus présent dans le muscle ou à la surface des carcasses doit résister aux conditions de stockage. Il est bien connu que le virus Influenza résiste aux températures basses qui correspondent à celles des congélateurs ou armoires réfrigérées. Par contre, le virus n’est plus très stable au pH inférieur à 6. Celui du muscle étant compris entre 5,7 et 5,9, ce critère ne garantit absolument pas une destruction de l’infectiosité du virus. 

Les virus influenza aviaires sont résistants à la température de 60° C pendant 5 minutes. A des températures supérieures à 60° C, l’infectiosité des virus est détruite très rapidement (ex : 100° C durant 1 mn). C’est donc la température de cuisson qui détruit le virus, aussi bien à la surface que
dans les muscles puisque la température à cœur est normalement supérieure à 60° C. Le risque de contamination de l’homme par des viandes infectées, doit être considéré comme faible, voire négligeable. Dans l’éventualité d’ingestion de viande de volaille contaminée et crue, le virus serait détruit par le pH acide au niveau de l’estomac. Par ailleurs, il faut souligner que l’homme se contamine
par la voie respiratoire. 

Risque lié à la consommation d’œufs
Il faut rappeler que ce virus entraînent des chutes de ponte très importantes. Il a été publié que lors de
l’épidémie d’IA à virus pathogène en Pennsylvanie (1985) le virus a été isolé à
la surface et à l’intérieur des œufs . De plus, après une infection expérimentale avec le virus isolé en Pennsylvanie, la plupart des œufs pondus, 3 ou 4 jours après l’infection contenaient le virus.Tous les arguments développés pour l’évaluation du risque lié à la contamination de viande infectée sont valables pour les œufs.

source du document ici

Voilà pour une petite mise au point que je juge importante et bon appétit.

 
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