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Vendredi 18 novembre 2005
MALADIE DE NEWCASTLE . 8.500 PIGEONS EUTHANASIÉS Un élevage de 8.500 pigeons a été euthanasié , il y a une dizaine de jours , en Ille-et-Vilaine , après la découverte de cas présumés de la maladie de Newcastle, déclarait, hier, la direction régionale des services vétérinaires. Les résultats des analyses ont confirmé, hier après-midi qu’il s’agissait bien de ce virus d’une maladie « pas très courante » , non dangereuse pour l ’ homme, appartenant à la catégorie des pestes aviaires. L’agent de transmission est indéterminé. La maladie a été détectée à la suite d ’ une surmortalité dans certains bâtiments de cet élevage, situé à Louvigné-de-Bais, non loin de Vitré. L ’ agent de transmission du virus n ’ a pas été identifié pour le moment. Une visite sanitaire a été effectuée dans les élevages voisins où aucun cas n ’ a été détecté mais tous « resteront sous surveillance pendant encore une quinzaine de jours » . Un arrêté de déclaration d’infection a été pris par la préfecture d’Ille-et-Vilaine, prévoyant des mesures concernant les élevages avicoles et les véhicules de transport de volailles dans une zone de protection de 3 km autour du site, et une zone de surveillance de 10 km. Les dispositifs avaient d’ailleurs déjà été mis en place par anticipation. Le dernier cas connu en France remonte à octobre, dans un élevage de faisans du Pas-de-Calais. Merci à alain pour cette source. http://www.prod.letelegramme.fr.gr-telegraphix.sdv.fr/gratuit/generales/regions/bretagne/art_268216.php
Samedi 1 octobre 2005

Un virus proche du SRAS chez des chauves-souris


Des chercheurs de Hongkong ont identifié chez une chauve-souris sauvage un coronavirus très proche de celui qui est responsable du SRAS chez l’homme. Apparu chez l’homme en Chine en 2003, le virus du syndrome respiratoire aigu sévère aurait été à l’origine transmis à l’homme par des civettes, animaux vendus sur les marchés du sud de la Chine, chez lesquels le coronavirus du SRAS a été découvert. Cependant, il n’est pas certain que les civettes soient le réservoir du virus : elles n’ont peut-être été qu’un hôte permettant au virus d’évoluer avant de passer à l’être humain.

L’équipe de Kwok-yung Yeun, de l’université de Hongkong, a traqué le coronavirus chez plusieurs espèces d’animaux sauvages de leur région. Ils ont découvert un virus très proche de celui du SRAS dans 23 échantillons sur 59 prélevés sur des chauves-souris sauvages (Rhinolophus sinicus). L’analyse génétique révèle que ces coronavirus partagent probablement un ancêtre commun.

Les chercheurs, qui publient leurs travaux cette semaine dans les PNAS, n’ont pas démontré que la chauve-souris avait transmis le virus à d’autres animaux ni évalué le pouvoir infectieux de la souche virale. Cependant, sachant que les chauves-souris sont le réservoir d’autres virus émergents, comme Hendra et Nipah, que ces chiroptères sont des mets très appréciés en Chine, en Malaisie ou en Indonésie, et que leurs excréments sont utilisés par la médecine chinoise, les chercheurs estiment qu’il est important de surveiller les coronavirus chez ces mammifères volants.

Source ICI.

Jeudi 15 septembre 2005

Les mesures de restriction mises en place en juillet en Loire-Atlantique après la découverte d'un foyer de la maladie de Newcastle (maladie virale spécifique aux volailles) dans un élevage de faisans et de perdrix ont été levées à l'issue d'une quarantaine de trente jours, les investigations ont prouvé qu'aucune diffusion du virus n'avait eu lieu, a précisé le ministère.

Après la déclaration de suspicion de la maladie le 18 juillet, le ministère avait décidé, à titre de précaution, de faire procéder le 20 juillet à l'euthanasie des quelque 35.000 perdrix et 20.000 faisans d'une ferme de Saint-Mars-de-Coutais (Loire-Atlantique).

Pour prévenir une diffusion de la maladie, tous les élevages de volailles implantés dans un rayon de 3 km autour du foyer avaient été placés sous contrôle sanitaire. Des restrictions aux mouvements de volailles avaient également été mises en place dans les élevages situés dans un rayon compris entre 3 et 10 km.

La maladie de Newcastle se traduit chez les oiseaux par l'apparition de troubles digestifs, respiratoires et nerveux, et une élévation de la mortalité dans les élevages atteints. Les derniers cas détectés en France datent de 1999.

Je précise que cette maladie n'est pas dangereuse pour l'homme.

Voici une carte montrant l'emplacement du foyer de la maladie de NEWCASTLE en juillet 2005 à SAINT MARS DE COUTAIS. D'après les informations des services sanitaires, aucun autre foyer n'a été découvert depuis. A titre d'exemple, noirmoutier se trouve à 50 kms environ à vol d'oiseaux et treillieres à 30 kms. Cela donne une autre dimension.

Source de l'article: journal LE MONDE lien ICI 

 

Dimanche 11 septembre 2005

ATTENTION: Pas d'alarmisme, il s'agit uniquement d'informations qui n'engagent que MOI........

Liste des pathogènes animaux avec application potentielle d’armes biologiques:


Fièvre porcine africaine
Charbon
Fièvre aphteuse
Fièvre porcine classique
Psittacose
Peste bovine
Trypanosomiase
Poxvirus
Maladie équine africaine
Grippe aviaire
Fièvre catarrhale du mouton
Encéphalopathie spongiforme bovine
Pleuropneumonie bovine contagieuse
Dermatose nodulaire
Maladie de Newcastle
Paratuberculose
Peste de petits ruminants
Pseudo-rage
Fièvre de la vallée du Rift
Orthopoxvirus ovin
Maladie vésiculaire porcine
Stomatite vésiculaire

Source : Norm Steel. Econoterrorism: U.S. Agricultural Productivity, Concentration and Vulnerability to
Biological Weapons. Unclassified Defense Intelligence Assessment for DOD [Department of
Defense] Futures Intelligence Program, 14 janvier 2000. (Notez bien la date, elle est antérieure aux attentats, donc ce travail n'est pas consécutif à la psychose en résultant.)

 

Dimanche 11 septembre 2005

Suite à mon article précédant où je cite les mouches comme vecteurs de la maladie de newcastle, j'ai récupéré des informations d'ordres générales. Néanmoins, il semble qu'aucune étude scientifique n'est  été effectuée sur ce sujet. (AVIS AUX PERSONNES INTERESSEES)

Un peu de généralité:

Les mouches peuvent être divisées en deux groupes :

les mouches non piqueuses et les mouches piqueuses. Toutes souillent nos aliments, sont incommodes et propagent des maladies redoutables : fièvre typhoïde, tuberculose, diarrhée infantile, dysenterie, choléra, vers intestinaux, pour les mouches ordinaires; et le charbon, fièvre aphteuse, pour les mouches piqueuses, sans préjudice des conséquences que leurs douloureuses piqûres entraînent.

Les mouches pondent dans le fumier, les matières fécales, les gadoues, les détritus de cuisine, les latrines, et en général sur toutes les substances organiques en décomposition; pendant leur vie courante, elles fréquentent aussi les ordures et immondices de toutes sortes, se chargent d'innombrables germes morbides qu'elles vont ensuite répandre, au hasard de leurs stations, sur le lait, le pain, la viande, en un mot sur tous les aliments, semant ainsi partout les germes de maladies redoutables ; ce sont de très actives pourvoyeuses de la mort.

 

La Fannia canicularis (ou petite mouche domestique) se rencontre souvent dans les élevages de volailles mais, son vol étant irrégulier on la localise aussi en grand nombre autour des éclairages intérieurs. La petite mouche domestique résiste mieux au froid que la mouche domestique.
Elle passe l’hiver à l’état de pupe (il s'agit de la larve entourée d'un cocon) malgré l’activité reproductrice intense des adultes dans les climats les plus chauds.

La mouche domestique est un vecteur de pathologies telles que la dysenterie, la gastro-
entérite le choléra, la typhoïde ou la tuberculose
. Elle régurgite des sucs digestifs et le
contenu de son estomac sur les aliments qui se liquéfient et sont alors aspirés par l’appareil
buccal suceur.
Au cours de cette opération, la mouche aspire des organismes pathogènes
qu’elle véhicule et transfère lors de rejets ou défécations. 
Elle demeure à proximité des nids et n’est donc pas susceptible d’être un vecteur pathogène.
Les risques de disséminations de germes pathogènes, le transfert de bactéries et les risques d’affections entériques chez l’homme sont existants.

Voici les catégories de mouches non piqueuses et piqueuses:


Mouches non piqueuses.
Dans ce groupe on range

La Petite Mouche domestique (Homalomyia canicularis) [Fannia canicularis, Dip. Muscidé], plus petite que la Mouche domestique et de forme plus conique en arrière; la femelle pond ses oeufs dans les substances végétales : on les absorbe avec ces dernières et les larves qui en sortent causent des troubles intestinaux (première image) 

La Mouche domestique (Musca domestica) , de teinte grisâtre, avec le thorax portant quatre larges bandes noirâtres (longueur 6 à 7 millimètres, envergure 13 à 15 millimètres); elle pond ses oeufs dans les matières en décomposition les plus diverses, mais aussi sur la viande, le pain, le lait. C'est la plus commune, et, naturellement, la plus redoutable au point de vue de l'hygiène; 
 

La Mouche grise de la viande (Sarcophaga carnaria) [Dip. Sarcophagidé], de taille moyenne ou grande, à thorax marqué de trois bandes noires longitudinales; la femelle pond ses oeufs sur les charognes, sur la viande ou les matières végétales en décomposition;

 

La mouche verte de la viande (Lucilia caesar) [Dip. Calliphoridé] [2], grosse mouche d'un vert métallique clair, longueur 10 millimètres, envergure 18 millimètres; la femelle pond ses oeufs dans les cadavres, les excréments, les bouses, etc. ;

La Grosse Mouche bleue de la viande (Calliphora erythrocephalla) [Dip. Calliphoridé] [3], d'un bleu foncé métallique; elle pond ses oeufs sur la viande ; longueur 12 millimètres, envergure 25 millimètres;

La Mouche inerme des étables (Muscina stabulans) [Dip. Muscidé] , très voisine de la précédente, quoique un peu plus forte et apparaissant un peu plus tôt; elle pond ses oeufs dans le fumier, dans les excréments humains, les substances végétales et animales en décomposition.



Mouches piqueuses.
Ces mouches fréquentent rarement les maisons, mais se tiennent ordinairement dans les écuries et les étables, Parmi elles, nous citerons

La Mouche piqueuse des étables ou Stomoxe (Stomoxys calcitrans) [Dip. Muscidé], un peu plus grosse et un peu plus trapue que la mouche domestique; sa trompe rigide et en forme d'alêne dépasse la tête en avant; elle habite les étables et écuries, où elle se tient surtout au plafond ; elle pique le cheval et le boeuf parfois l'homme, par les temps orageux et suce leur sang.

A côté du stomoxe, l'Hoematobie stimulante (Hoemotobia stimulans) [Dip. Muscidé], qui a la même taille, les mêmes moeurs que la précédente et vit avec elle.

La Lyperosie irritante (Lyperosia irritans) [Dip. Muscidé], ou horn fly des Américains, un peu plus petite que les précédentes, qui pique le dos et le flanc du bétail, se pose volontiers sur les cornes, fait maigrir considérablement le bétail et réduit la production du lait du quart à la moitié.

Les glossines (Glossina) de l'Afrique équatoriale, qui inoculent à l'homme la maladie du sommeil.

 

 
 
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