Dans les cellules humaines, mais non dans les cellules aviaires, les complexes dérivés de virus aviaires s’avèrent moins actifs et sensibles à basse température (33°C). Ces caractéristiques ont pu
être reliées à la nature de l’acide aminé 627
de la protéine PB2 (Glu pour les virus aviaires ; Lys pour les virus humains) et à sa capacité d’interaction avec la nucléoprotéine NP et un (ou des)
facteur(s) cellulaire(s) non identifié(s).
Note ryback: Cette position est donc celle qui, avec des mots simples, fixe la température qui permet à un virus de se fixer à un endroit donné. Avant, le
virus H5N1 ne pouvait pas se fixer dans les voies respiratoires supérieures car la température y était trop basse, maintenant, c'est possible du fait de ce changement à cette
position
Commentaires Récents