Les petits plus.


~ Il y a actuellement 14570personnes connectées à Over-Blog dont 5sur ce blog ~

 


depuis le 13 janvier 2006.

contactez moi

Le forum associé du blog:

 

 

 

 

 

 

 

 

Publicité

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Mercredi 30 août 2006
On connait les conséquences de certaines maladies lors de la présence d'un virus lors des transfusions sanguines: c'est la pénurie. L'article qui suit provient du nouvelobs et a été rédigé par Cécile Dumas.  Nous y apprenons que les transfusions sanguines dans le cas d'une épidémie de grippe pourrait faire diminuer le nombre de décès.

Lorsqu’un nouvel agent infectieux commence à sévir dans une communauté, les transfusions sanguines deviennent sujettes à caution. On craint qu’elles contribuent à la transmission de la maladie. Pourtant, en cas d’épidémie de grippe, ces transfusions pourraient être utiles pour soigner les victimes, selon une étude à paraître dans les Annals of Internal Medicine.

Thomas Luke (Bureau of Medicine and Surgery, U.S. Navy) et ses collègues ont retrouvé huit études publiées entre 1918 et 1925, après l’épidémie mondiale de grippe espagnole, relatant les effets de la transfusion sanguine sur des patients souffrant de la grippe et d’une complication pulmonaire. Le sang était prélevé sur des personnes ayant survécu à la grippe. Ces études montrent que la transfusion a réduit le risque de mortalité, écrivent les chercheurs.

Ils estiment donc que la sérothérapie serait utile pour lutter contre la grippe si le H5N1 provoquait une pandémie chez l’homme. Le principe est simple : il s’agit d’utiliser du sérum sanguin contenant des anticorps dirigés contre le virus pour soigner des personnes atteintes du même virus.

Cette méthode est aujourd’hui appliquée dans quelques cas, comme l’envenimation ou le botulisme.

Luke et ses collègues reconnaissent que leur analyse ne porte que sur un nombre limité de patients (1.700), que la méthodologie des études ne correspond pas aux standards actuels des recherches cliniques et que la guerre a sûrement empêché la publication d’autres études.

D’où la nécessité de mener de nouvelles recherches sur l’intérêt de la sérothérapie contre la grippe, écrivent les chercheurs. Les transfusions pourraient compléter l’arsenal médical en cas de pandémie, sachant que les vaccins ne seront pas disponibles tout de suite et que les antiviraux ne sont pas efficaces à 100%, précisent-ils.

source

Note ryback: on utiliserait donc des anticorps directement contre le virus, comme un médicament utilisé comme vaccin ? Quels anticorps ?
Mardi 29 août 2006

Cette société, Tilly Sabco, spécialisée dans le poulet congelé et située à Guerlesquin pâtit de la crise de consommation consécutive à la grippe aviaire et a confirmé son projet de supprimer 125 postes (sur un effectif de 450).

La raison en est la baisse de consommation de volaille consécutive à la grippe aviaire qui est semble-t-il et principalement tournés vers les marchés d'exportation (péninsule arabique...), l'entreprise a été fortement impactée par les divers embargos décrétés sur la volaille française.

 "Depuis le 18 juin, date à laquelle la France a retrouvé son statut indemne de la grippe aviaire, les levées d’embargo s’effectuent très lentement et sont assorties de mesures restrictives", précise la direction de la société qui se retrouve aussi avec 4 500 tonnes de stocks non valorisables sur les bras.

Merci gene pour l'info.

Note ryback: Concernant cette information, cela me déplait de voir que des gens risquent de perdre leur travail par la faute d'une absence d'information (et là je reste poli, parce qu'on pourrait aussi parler d'incompétence des services sanitaires des pays en cause) au sujet de la grippe aviaire. En France, les services vétérinaires font leur travail et la consommation de volailles ne présente aucun danger même pour les volailles destinées à l'exportation. De plus, notre pays est déclaré indemne de contamination et les exportations peuvent reprendre sans aucun risque.  

source

Samedi 26 août 2006

Le gouvernement des états unis a annoncé le lancement d'un site Web qui permet au public de regarder les informations courantes sur les tests pratiqués sur les oiseaux sauvages.

Vous pouvez accéder à ce site en cliquant sur le lien qui suit:

                                                        http://wildlifedisease.nbii.gov/ai/ 

Les données font parties d'une base de données et d'une application du centre national géologique de la santé de la faune (USGS) à Madison.

L'application de Web, appelée le HEDDS (système de données aviaires fortement pathogène des dépistages précoce de grippe), permet à des scientifiques de partager l'information sur des emplacements de collection témoin, les espèces d'oiseau prélevés et les résultats des tests.

«Le  HEDDS fournit une vue complète des efforts nationaux de prélèvement au moment où la demande de ce type d'information augmente, avec l'intérêt croissant pour des efforts de surveillance du virus H5N1 dans la faune sauvages, » indique Joshua Dein, chef de projet au USGS.




Samedi 26 août 2006

Voici le résumé de la réunion qui s'est déroulée le 03/08/2006 au cabinet du ministre de l'agriculture entre les membres de la coordination  oiseaux (M. CHEVALLIER, UOF COM France ; M. COLLOT, AVIORNIS ; M et Mme DELRIVE, FFCN ; M. DOMENGE, FFO et CDE ; Mme DUNOYER, FNC ; M. GALLAND, SNC ; M. HOYEZ, CFCN ; M. LADONE, PRODAF ; M. PONCIN VOFM ; M. POULLAIN, SNPGC ; M. TIERS, Ferme de Beaumont ; M. TRINEZ, FFCN) et M. jean-François MICHEL, responsable des questions sanitaires au cabinet du ministre.

L'objectif de la réunion était, après un retour d'expérience sur l'année écoulée, de se préparer à l'année prochaine, même si pour le moment il reste beaucoup d'incertitudes, avec cependant un risque non négligeable de retour de l'influenza aviaire dans notre pays ou dans les pays voisins.

L'an passé, les Pouvoirs publics ont pris des mesures draconiennes face à un risque mal connu, qui laissait craindre le développement d'une large épizootie par le biais, qui plus est, d'une maladie zoonotique.

Il est assez classique, dans de tels cas, de "taper fort" en première analyse et, au besoin, de revoir les mesures à la baisse ensuite.

La France n'a finalement connu qu'un seul cas de H5N1 en volaille domestique. Elle a réussi à éviter l'épizootie qui menaçait, grâce aux mesures très strictes et parce que tous les citoyens, professionnels ou non, ont joué le jeu.

Cette maîtrise de la situation sanitaire animale a permis de rassurer les différents ministères qui se réunissent à Matignon et a donné une meilleure crédibilité au ministère de l'Agriculture, dans le concert interministériel.

C'est dans cet esprit que le cabinet de M. BUSSEREAU aborde l'arrivée de l'automne et il espère pouvoir proposer des mesures plus adaptées, afin de mieux tenir compte des spécificités des uns et des autres. 

Retour d'expérience

Des évènements passés, il ressort :

  •  De très gros problèmes liés à l'interdiction des rassemblements, avec des pertes financières très importantes, liées notamment à l'annulation d'expositions et à l'arrêt des concours.
  • L'incompréhension de certaines catégories de détenteurs d'oiseaux dont les animaux sont perpétuellement confinés et dont les expositions se pratiquent en bâtiments fermés : pourquoi leur interdire les rassemblements ?
  • Les avis de l'AFSSA n'ont jamais fait de différence entre les types d'oiseaux, assimilant à de la volaille tout type d'oiseau captif. Aussi, les recommandations ne pouvaient-elles pas séparer les différentes populations, avec des mesures plus adaptées.
  • L'impossibilité totale de confiner certains oiseaux, malgré l'obligation de confinement qui n'admettait pas les dérogations pour moins de 100 oiseaux.
  • Des pertes économiques considérables pour certaines catégories de professionnels : éleveurs d'oiseaux d'ornement, oiseliers, professionnels des marchés de volailles vivantes, accouveurs de gibier à plume ... Ces pertes n'ont jusqu'à présent pas été éligibles pour les indemnisations. Ce sont des pertes sèches.
  • Une amplification médiatique dévastatrice et une absence de concertation avec certaines catégories d’acteurs concernés. 

 Perspectives

Les pistes suivantes ont été retenues pour l'année prochaine :

  • Séparer, dans les raisonnements et les mesures, le monde des volailles de production du monde des oiseaux "de loisir" (dont les associations sont réunies au sein de la Coordination Oiseaux).
  • Confinement : mieux cerner les besoins de dérogations et analyser les possibilités techniques de mesures alternatives au confinement.
  • Rassemblements : les Pouvoirs publics pensent cette année pouvoir limiter l'aire de définition des zones à risque (où s'appliquent l'interdiction des rassemblements et l'obligation de confinement). Mais il faut s'attendre tout de même à ce que les 5000 communes qui avaient été identifiées, dans les zones humides l'hiver dernier, constituent l'aire des zones à risque de l'hiver prochain.
  • Il ne sera en effet pas question de se limiter aux zones où un cas positif a été identifié (il s'agit là de zones réglementées, avec des restrictions spécifiques et lourdes).
  • Même s'il n'est pas certain aujourd'hui que le Gouvernement décide d'interdire les rassemblements dans ces 5000 communes "à risque", il est conseillé aux Organisations d'éviter de prévoir des expositions, ou concours ou autres rassemblements dans ces endroits.

 

Reste à savoir si les éleveurs qui détiennent des oiseaux dans ces communes, auront la possibilité de les sortir pour participer aux rassemblements organisés à l'extérieur.

Le représentant du Ministre n'a pas tranché entre les 2 possibilités : 
   

  1.  soit ils ne pourront pas sortir les oiseaux de ces zones
  2. soit les autorités accepteront de faire la différence entre les volailles de production et les autres oiseaux. Mais cela suppose de faire de la dentelle (ce que les Pouvoirs publics n'aiment pas faire, car difficile à appliquer et à contrôler) et de pouvoir identifier les éleveurs amateurs "crédibles". A ce titre, le fait d'adhérer à une association reconnue qui fait appliquer à ses adhérents une charte ou un guide de bonnes pratiques, pourrait être un élément positif.
  3. Indemnisation des pertes économiques : il a été pris bonne note des questions posées par les importateurs d'oiseaux, les oiseliers et les éleveurs professionnels d'oiseaux d'ornement ou de gibier à plume, à propos d’une indemnisation, au même titre que les autres professionnels avicoles.
  4. En revanche, l’Etat ne versera aucun subside pour ce qui relève des loisirs, quels qu’ils soient.
    (Raison de plus pour limiter au strict nécessaire les mesures de restrictions pour que les pertes soient les moins élevées possibles).
  5. Il a été également demandé d’explorer la possibilité, y compris par vie réglementaire, que des mesures d’interdiction de rassemblements, pour risque de maladie contagieuse, puissent être considérées comme un cas de force majeure, autorisant ainsi la rupture de certains contrats (tel que la réservation d’un centre des expositions, par exemple)


- Concertation Opérateurs-Pouvoirs publics

M. MICHEL a confirmé que la Coordination oiseaux pouvait être représentée au Comité de liaison de l’Influenza aviaire et qu’il convenait qu’elle désigne un représentant à l’avenir.

Enfin, en ce qui concerne les expositions internationales, les opérateurs sont invités à contacter la mission de coordination sanitaire internationale à la DGAL, afin de connaître les réglementations qui s’appliquent, à la fois pour se rendre dans le pays d’accueil, et surtout pour pouvoir rapatrier ensuite ses oiseaux en France.
Coordonnées : 01 49 55 81 20 (chef de la Mission : Paul MENNECIER)

Merci à Gilles M. pour cette info.


Samedi 26 août 2006

Ce virus entrainant la mort de certaines espèces d'oiseaux, nous en rapportons l'existence sur le blog. A ce titre, en plus de la maladie de newcastle, il faut également ajouter ce nouveau virus africain sur la liste des causes possibles lors de la découverte d'oiseaux morts.

BERN - Le virus aviaire Usutu a été pour la première fois détecté en Suisse. D'origine africaine, il a été trouvé chez des merles, des moineaux et des chouettes décédés. Le virus ne représente pas un grand danger pour l'être humain.

L'Université de Zurich a annoncé avoir examiné avec d'autres instituts les cadavres d'oiseaux découverts en ville, ainsi que des chouettes mortes au Zoo de Zurich. Elle exclut toute grippe aviaire. Jusqu'ici, le virus n'avait été détecté qu'en Autriche, à partir de 2001. Probablement transporté par des oiseaux migrateurs, il est transmis à d'autres volatiles par des moustiques, donc seulement par temps chaud.

Le virus peut être mortel pour les oiseaux chanteurs sauvages notamment. Il n'a jusqu'ici jamais affecté les poules, dindes, perruches et autres canaris. Les experts s'attendent en outre que les volatiles développent avec le temps une immunité. En Autriche, le virus n'est ainsi presque plus apparu cette année.

L'Usutu ne représente pas un grand danger pour l'être humain et les autres mammifères, les chats notamment, souligne l'université. Des infections sont possibles mais elles ne peuvent conduire qu'à de la fièvre ou des éruptions cutanées.

D'autres cas d'oiseaux suspects seront examinés. Institué en raison de la grippe aviaire, l'appel à signaler aux vétérinaires cantonaux la découverte de plus de cinq oiseaux morts au même endroit permettra aussi de déceler rapidement de nouveaux cas d'Usutu, note l'Université.

source

Note ryback: Nous complèterons cet article par les symptômes et d'autres infos sur ce virus prochainement.

1° mise à jour: (26/08/06)

Le virus d'Usutu (USUV) est un flavivirus étroitement lié au virus occidental du Nil. Suite à sa découverte  en Afrique Du sud, il a été isolé dans l'organisme d' oiseaux, de moustiques et de mammifères et d'un homme avec des symptômes de fièvre. Néanmoins, à ce jour, cette maladie n'est pas mortelle pour l'homme. 

En Afrique, ce virus circule entre les oiseaux et les moustiques. Les mammifères étant les hôtes du virus s'ils sont piqués par des moustiques infectés.

 
Blog : Voyages sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus