Note ryback: A la lecture de nombreux articles faisant état des tests en cours de réalisation sur le vaccin anti grippe aviaire, voici un article concernant plus particulièrement le problème de l'immunité résultant d'un futur vaccin et du temps par l'organisme pour creer cette immunité.
Tandis que les essais initiaux d'une vaccination anti grippale en phase de test s'effectuent, des questions se posent au sujet de la capacité du vaccin à protéger un grand nombre de personnes.
Parmi les problèmes potentiels : La dose du vaccin doit être plus fortement dosée que pour un vaccin de la grippe classique. Il s'agit en fait d'un problème résultant d'une des caractéristiques du virus du H5N1 qui exige une dose plus élevée pour obtenir une immuno-réaction.
En fonction des résultats obtenus par ces immuno-réactions, il faut ajuster la dose devant être administrée. En effet, une dose moindre susceptible de protéger les gens permetterait d'en vacciner plus pour une quantité donnée.
Les problèmes avec un vaccin à haute dose de H5 sont doubles : d'abord, puisque les gens n'ont été jamais exposés aux virus H5, une première vaccination devra être effectuée, puis un mois plus tard une seconde dose sera obligatoire pour obtenir une immunité correcte. En raison de ce régime de deux vaccins, l'immunité ne serait pas effective avant six semaines, donnant au virus une plus grande autonomie de propagation et de contamination.
(SOURCES : John Treanor, M.D., professeur, médecine, et professeur d'associé, microbiologie et immunologie, université d'école de Rochester de médecine et art dentaire, Rochester, N.Y. ; James D. Campbell, M.D., professeur auxiliaire, pédiatrie, centre pour le développement vaccinique, université du Maryland, Baltimore)





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